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PROGRAMME de l’Ensemble Vocal d’Aquitaine

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Regardez des extraits de ce spectacle enregistré les 13 et 14 mars 2011 au Rocher de Palmer de Cenon

rossini petite messe

La Petite Messe Solennelle est le véritable testament musical de Rossini, puisqu’elle ne fut suivie que par quelques-uns des Pêchés de Vieillesse et de petites pièces de circonstances.

Il y a mis toute sa science, toute sa ferveur, toute son audace aussi : derrière la simplicité de ses formes, la modestie de son effectif, la clarté de sa facture, elle recèle une hardiesse et une subtilité très nouvelle chez lui. Rossini jette un regard mélancolique vers le passé, mais tend la main résolument vers la modernité. Et si, au détour d’une harmonie, une larme coule, elle est bien vite séchée par une bouffée d’espoir.

Regardez deux extraits de la « Petite Messe Solennelle » de ROSSINI donnée le 24 octobre 2009 à CARTHAGE

Artistes :
Ensemble Vocal d’Aquitaine

Solistes : Pascale Beauchesnais, soprano / Bénédicte Legendre, mezzo-soprano / Jacky Da Cunha, ténor / Bernard Causse, basse

France Desneulin, piano

Eva Cusmir, clavier-harmonium

Direction : Eliane Lavail

Programme :

Petite messe solennelle de ROSSINI 

Durée du programme : 1h20

Contact :
Tel/Fax:05 56 32 69 56  @/ polifoniael.diffusion@orange.fr

PRESSE:

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Samedi 24 octobre 2009

Nous avons vécu un moment exaltant, évocateur de tant de chers souvenirs, maintenant plutôt lointains, grâce à l’initiative jointe de l’Institut Français de Coopération, des Mairies de Bordeaux et de Mérignac, de Cultures France et du Lions Club de Bordeaux-Mérignac, ainsi que de l’Octobre Musical de Carthage. Tant de volontés jointes ont ainsi parmi la venue en Tunisie du prestigieux « Ensemble Vocal d’Aquitaine », sous la magistrale direction d’Eliane Lavail.
Dans un lieu dans lequel s’élevait jadis, extatique et mystique, le chant grégorien  des Pères Blancs, pour la deuxième fois de  son histoire (la première – sauf erreur de ma part- fut le concert du 9 mai 2008 du « Choeur Claye Vocal » en faveur de la « Ferme Thérapeutique d’Assistance à l’Enfance en difficultés » de Sidi Thabet) était accueilli un choeur mixte et était interprété la « Petite Messe Solennelle » de Gioacchino Rossini.  Composée à 75 ans, par lui-même définie comme« l’ultime péché mortel de ma vieillesse », en exprimant le doute de ne pas savoir écrire de la musique sacrée mais plutôt une prolongation de la musique d’opéra, paradoxalement dénommée « Petite » bien que sa durée dépassait 70 minutes, est une page fascinante et émouvante même si d’inégale élévation dans toutes ses 14 parties, et est considérée comme son testament musical, puisqu’il écrivit bien peu de chose dans les deux ans où il vécut encore.  Même si elle fut orchestrée par lui-même avant de mourir, elle fut conçue pour un chœur plus réduit : 4 solistes, 8 choristes et 12 enfants, deux pianoforti et un harmonium. Il est aujourd’hui d’usage de renforcer le choeur, en attribuant aux soprano les parties des enfants (l’ Ensemble Vocal d’Aquitaine comprenait 17 hommes et 38 femmes), pendant que la version orchestrée (pour autant que je le sache) n’a presque jamais été interprétée.
L’intense ferveur jaillie du Kyrie initial, a saisi le public dans l’étreinte d’une grande émotion et imposé une écoute respectueuse qui s’est prolongée pour toute la durée de la « Petite Messe ».
Les voix des solistes, celle limpide et aux lumineux aigus de la soprano Pascale Beauchesnais, celle impressionnante par la beauté de sa couleur, l’homogénéité absolue de l’émission et la parfaite projection de la contralto Bénédicte Lavaud-Legendre,  celle sautillante, claire, héroïque lorsque nécessaire, du ténor Jacky da Cunha, celle émouvante d’intensité dramatique du baryton-basse Bernard Causse, se sont entrelacées ou élevées toutes seules, pour le plus grand plaisir de ceux qui écoutaient.
L’élan puissant du ténor dans le « Domine Deus », le duo généreux de la soprano et de la contralto dans le « Qui tollis », la noblesse de la basse dans le « Quoniam », le chant pur et émouvant, comme un douloureux murmure, de la soprano dans le « Crucifixus », les bouleversants accents de la contralto dans l’« Agnus Dei », ne manquaient pas d’imposer un sentiment de grande admiration, étendue aux très bons choristes de haute discipline, parfaite musicalité et considérables qualités vocales (avec leur extraordinaire élan dans le « Cum sancto spiritu » et l’émotion inspirée dans le complexe « Credo » qui voit les solistes s’unir à lui). Un merci à la direction enlevée, inspirée et précise d’Eliane Lavail, dont la battue ample et généreuse, a permis de porter cette « Petite Messe » à un très haut niveau d’interprétation, comme il m’a rarement été donné d’en écouter.
La partie pianistique, réduite pour un seul pianoforte, a été pleinement interprétée par l’excellente France Desneulin, tandis que, en l’absence absolue maintenant à Tunis d’un harmonium, Eva Cusmir a dû se contenter (en souffrant) d’un médiocre clavier électronique, à peine suffisant. Avec patience nous avons dû nous en contenter nous-mêmes,  et cela n’a rien enlevé au plaisir intense et à l’émotion éprouvés et à la dette de reconnaissance que nous devons à tous les interprètes et aux organisateurs.

Corriere di Tunisi du 10 novembre 2009 / Daniel Passalacqua

Traduit de l’italien par C. Petitjean

Classique et danse hip-hop

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Ouvrant largement leurs horizons artistiques respectifs, l’Ensemble Vocal d’Aquitaine, dirigé par Eliane Lavail, et la compagnie Les Associés Crew, sous la direction artistique de Babacar Cissé alias « Bouba », s’associent pour nous convier à une rencontre exceptionnelle entre classique et hip hop. Ce sont les « Carmina Burana » qui servent de support à cette expérience originale mettant en danse cette célébrissime œuvre de Carl Orff.

L’œuvre, charnelle et tendre, paillarde et suave, permet au langage hip-hop d’exprimer toute sa palette, sur une musique réalisée « en direct » avec les percussionnistes et pianistes de l’Orchestre Aquitaine Hauts de Garonne, ce qui constitue un des challenges très excitants de cette aventure. 

Les interprètes professionnels de la compagnie Les Associés Crew (lauréate du prix national Beaumarchais 2008 de la meilleure écriture chorégraphique pour le spectacle « Etre et renaître ») sont rejoints sur scène par une sélection de jeunes danseurs amateurs qui ont travaillé sous la direction artistique du chorégraphe bordelais, à l’occasion de trois semaines de résidence de création à Cenon en 2008.

Retrouvez donc une centaine d’artistes sur scène pour une performance étonnante et sans précédent.

Ce spectacle a été crée les 22 & 23 octobre 2008 au Gymnase de la Marègue à Cenon et repris le 22 octobre 2009 à la Cathédrale de Bizerte en Tunisie, puis le 17 novembre au Casino Théâtre Barrière de Bordeaux et plus récemment, le 11 septembre 2010 lors de l’inauguration du pôle culturel et sportif de Lormont.

 

Vidéo du spectacle donné les 22 & 23 octobre 2008 au Gymnase de la Marègue de CENON:  cliquez ici


Artistes présents lors de la création:

Ensemble Vocal d’Aquitaine: 80 chanteurs

Chanteurs solistes : Pascale BEAUCHESNAIS (soprano), Jean-Christophe CLAIR (Haute-Contre), Leandro LOPEZ (Baryton)

Percussions : Jean-Patrick ALLANT, Luc LAINE, Pascale MARTINEZ, William PARIGNY, Richard ANIS, Julien GARCIA

Pianos : Françoise LARRAT, France DESNEULIN

Direction musicale : Eliane LAVAIL

Compagnie Les Associés Crew:
Chorégraphie et mise en scène
: Babacar CISSE

Danseurs : Babacar CISSE, Charlotte COUSEW, Blair SE LY, Julian ROUYRE, Hassan SARR

Œuvre : Carmina Burana de Carl Orff – version chœur + 2 pianos et percussions

Lieu : salle de concert

Durée du spectacle :
1h15

Contact :
Tel/Fax:05 56 32 69 56  @/ polifoniael.diffusion@orange.fr 
 
 
A suivre: REVUE DE PRESSE

 

  
PRESSE

 

« Cenon: mariage réussi entre Carmina Burana et le Hip-Hop »

Article de Gilbert GARROUTY paru dans Aqui.fr le 28/10/2008 :

A Cenon (Gironde) le quartier du Gymnase de la Marègue n’a rien à voir avec l’opulence de la Place de la Comédie à Bordeaux ou de la Place de l’Opéra à Paris avec d’un côté la cité, et en fond le « barnum » de l’incinérateur. Un décor qui s’approcherait plutôt de celui du Bronx, à New-York, la ville où est née le Hip-Hop. Il eut été sans doute suicidaire d’introduire la musique classique en ce lieu sans quelques aménagements. C’est ce que vient de réussir magistralement Polifonia-Eliane Lavail avec un Carmina Burana qui réunit la célèbre composition de Carl Orff et l’expression débridée des corps.

Eliane Lavail et Babacar Cissé

 Il faut dire qu’Eliane Lavail dont on connait les talents de chef de choeur et de direction d’orchestre a choisi la version pour deux pianos de Carmina Burana, et s’est   contentée de faire appel aux percussions de l’Orchestre Aquitaine Hauts-de Garonne, ce qui a renforcé le côté entraînant des cantates de Carl Orff au demeurant fort dépouillées de développement musical. En faisant appel au groupe Hip-Hop dirigé par Babacar Cissé (Les Associés Crew) qui s’exprimait sur un espace accolé à celui des instrumentistes, des solistes, et de l’Ensemble Vocal d’Aquitaine, la mise en scène renouait avec les indications recommandées par le compositeur lui-même estimant que la musique, la parole, et le mouvement sont inséparables dans l’exécution de sa pièce. Si bien que de nos jours Carmina Burana est le plus souvent donné dans des mises en scènes simplifiées.

Du mouvement!

Or, à Cenon, du mouvement, il y en avait à gogo à l’unisson d’une rythmique parfaitement mise à contribution par Eliane Lavail. Le nombreux public, dont beaucoup de jeunes spectateurs, a pu ainsi constater qu’il n’y a pas que le rap qui inspire les « hip-hopistes ».

La troupe de Hip Hop au complet

Le groupe de Babacar Cissé n’a pas été avare de souplesse, d’expression des corps au ras, ou au-dessus des planches, et montré qu’il « collait » parfaitement à la musique vibrante et saccadée, et finalement très contemporaine de Carl Orff. Il faut également saluer la contribution de l’Ensemble Vocal d’Aquitaine dont la préparation vocale est assurée par Bernard Causse, les pianistes Françoise Larrat et France Desneulin, la soprano Pascale Sicaud-Beauchesnais, Jean-Christophe Clair, haute-contre, et Leandro Lopez, baryton, ainsi que la Jeune Académie Vocale d’Aquitaine, et les Choristes de Cenon installés comme il se doit dans les tribunes. Tout ceci devait assurer un véritable triomphe à cette représentation, le public applaudissant debout et rythmant les ultimes prouesses de Babacar Cissé et de ses amis avant que ne résonne l’ultime « O Fortuna » de Carmina Burana. Il n’y a peut-être pas si loin entre le jeans et la robe de soirée…

Les Carmina Burana de Carl Orff à Cenon

Article publié le vendredi 24 octobre 2008 sur le site villagesdeville.com

Les Carmina Burana de Carl Orff ont été représentées les 22 et 23 octobre 2008 au Gymnase de la Marègue à Cenon avec une grande attente du public, la deuxième représentation ayant été jouée à guichets fermés.

Cette œuvre païenne chantée par l’Ensemble Vocal d’Aquitaine avec la précision habituelle de la direction d’Eliane Lavail, a été accompagnée avec brio par une chorégraphie originale de la Compagnie « Les associés Crew » sous la direction de Babacar Cissé et d’un groupe hip-hop.

Des choristes de Cenon et la Jeune Académie Vocale d’Aquitaine sous la direction de Marie Chavanel ont donné la réplique aux solistes  la brillante soprano  Pascale Sicaud-Beauchesnais, le haute-contre Jean-Christophe Clair à la voix angélique, et le baryton Léandro Lopez à la tessiture vocale impressionnante.

Cette grande œuvre contemporaine a été accompagnée avec maestria par les pianistes France Desneulin et Françoise Larrat, et les percussionnistes de l’orchestre Aquitaine Hauts-de-Garonne.

Gérard Bouchet

 

Sud-Ouest du 14 octobre 2010

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Sud-Ouest du 22 octobre 2010

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Sud-Ouest du 23 octobre 2010

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Avec cet Opus 112, œuvre tardive et peu connue de Robert Schumann, Eliane Lavail et son Ensemble Vocal d’Aquitaine, accompagnés au piano par la très talentueuse France Desneulin, nous emportent aux sources du romantisme. Cette œuvre, composée initialement pour piano –et créée par Clara Schumann- avant la version orchestrale, est la sœur d’un autre projet, qui n’a jamais vu le jour, celui d’un oratorio consacré à Luther. Sa particularité est d’être une rencontre entre l’oratorio, le lied et l’opéra. L’histoire naïve, issue d’un conte de fées composé par le poète Moritz Horn, est transformée par la musique en une allégorie, à la manière des Scènes de Faust. Ce côté « féérique » ne l’empêche pas d’aborder un thème d’une brûlante actualité, celui de l’accueil de l’autre, étranger, différent, sans papiers…

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Artistes :
Solistes de l’Ensemble Vocal d’Aquitaine (9 solistes) / Ensemble Vocal d’Aquitaine: 80 choristes/ Piano : France DESNEULIN

Direction musicale : Eliane LAVAIL

Programme :

Der RosePilgefahrt de Robert SCHUMANN 


Durée du programme :
1h

Contact :
Tel/Fax:05 56 32 69 56  @/ polifoniael.diffusion@orange.fr

 Article journal Sud Ouest 18/03/2009:

 

Après les frondaisons du domaine de Certes, ce sont les voûtes de la Collégiale de Saint-Emilion et de la Basilique Saint-Seurin de Bordeaux qui vont vibrer aux déferlements du « Dies Irae » et aux trompettes du « Tuba mirum », résonner affectueusement de ce duo si simple et si émouvant de « L’Agnus Dei », démultiplier à l’infini la fugue finale du « Libera me » et sa fin dans le murmure partagé du chœur et de la soprano solo…
Un « Requiem » de Verdi, c’est toujours une grande aventure humaine: venez la partager avec l’Ensemble Vocal d’Aquitaine, l’Orchestre Aquitaine-Hauts de Garonne, les solistes Pascale Beauchesnais, Bénédicte Legendre, Jacky Da Cunha et Pierre Bessière, emmenés par une Eliane Lavail toujours inspirée…

Artistes :

Ensemble Vocal d’Aquitaine : 110 choristes

Orchestre Aquitaine Hauts de Garonne: 60 musiciens

Solistes :

Pascale Beauchesnais, soprano / Bénédicte Legendre, mezzo / Jacky Da Cunha, ténor / Pierre Bessière, basse

Direction : Eliane Lavail

Œuvre : Requiem de VERDI 

Lieu : Cathédrale

Durée du concert : 1h30

Contact:

Tel/Fax 05 56 32 69 56 @ / polifoniael.diffusion@orange.fr

Gioacchino Rossini (1792-1868)

Le Stabat Mater est certainement l’une des formes musicales religieuses sur laquelle le plus de compositeurs se sont penchés, depuis le Moyen-âge, avec Palestrina ou encore Roland de Lassus jusqu’au XXème siècle avec notamment les Stabat Mater d’Arvo Pärt et de Francis Poulenc.

Le XIXème siècle est marqué par une floraison de Stabat Mater : Schubert, Liszt, Dvořák en composent et bien sûr, Rossini.

Contrairement aux idées reçues, le Stabat Mater de Rossini échappe à la tristesse communément présente dans les œuvres du genre. Au contraire, Rossini a construit une œuvre lumineuse, dont le caractère sacré reste néanmoins entier.

Eliane Lavail nous propose un programme musical profondément émouvant et emprunt d’un lyrisme infini, dont Rossini est un des maîtres les plus absolus.
 

Ecoutez un extrait du Stabat Mater donné en décembre 2008 à la Collégiale de Saint Emilion :

Piste 1     

 

Artistes :
Ensemble Vocal d’Aquitaine : 80 choristes

Solistes : Junko Saïto-Cattelain, soprano / Françoise Mondet-Martinaud, mezzo / Michael Bennett, ténor / Bernard Causse, basse

Orchestre Aquitaine Hauts de Garonne : 38 musiciens

Direction : Eliane Lavail

Programme :

Stabat Mater de Rossini

1ère partie optionnelle : extraits d’opéras de Rossini

 

Durée du programme : 1ère partie : 30mn / Stabat Mater : 1h

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